"Les gouttes d'encre"

La Politique: Pourquoi un écrivain hésite-t-il à parler de "Politique" ?

Tout simplement parce-qu'il craint de s'attirer des ennuis... Eh oui ! D'abord "On ne peut pas plaire à tout le monde" - C'est humain ! Ensuite, parler de Politique, même en général, amène qu'on le veuille ou non, à déborder du "général" et à tomber dans les zônes particulières qui évoluent au milieu du lac et, comme chacun le sait: "même s'il n'y a pas le feu au lac... c'est une chose qui peut arrier".

Mais les libraires exposent des livres parlant de Politique, c'est vrai !

On pourrait toutefois remarquer que les livres traitant de politique, ne sont pour la plupart, qu'écrits : 1-/ par des profs de sciences politiques 2-/ des hommes politiques... 3-/ à la rigueur par des chevaliers de l'industrie et de la finance.

4-/ Pour vérifier la chose, on peut, chercher dans tous les rayons de toutes les librairies de France comme de Navarre, avant d'aller voir ailleurs, Qu'aucun livre traitant de la politique, n'est écrit par un citoyen d'une France d'en bas ou d'une France du milieu.

5-/ Quelques-uns
ont été écrits par des journalistes en vue et donc en position de s'y essayer - Je pense à François de Closets par exemple. Mais il n'est plus très présent sur le petit écran depuis déja un bon moment même s'il n'a montré ses beaux genoux à personne.

6-/ D'autres sont écrits par des personnages dont le classement n'est pas aisé - Je pense en particulier à Jean Montaldo, là c'est géant et carré. Vous remarquerez surtout qu'il n'est pas en prison - Il n'est pas encore mort d'une crise cardiaque, d'un cancer fulgurant, ou d'un accident de la route ou d'avion.

Pourquoi ? Parce qu'il a une très bonne santé ? Certainement ! Qu'il regarde cinq fois avant de poser le pied quelque-part...? Peut-être ! Ou bien alors, parce-que des statistiques révèleraient que ses écrits ne "touchent" qu'une petite minorité de la masse de la population Française qui a placé Mr LE PEN en position de second tour aux dernières élections Présidentielles...! Ni celle qui a permis au "NON", d'emporter la victoire au dernier reférendum sur la Constitution Européenne...!

Il ne faut pas oublier qu'un livre ne devient un succès d'auteur qu'à partir de 30.000 ex. vendus - qu'un super succès atteint au maximum 2 millions d'ex. vendus. Je doute qu'un livre politique atteigne jamais plus que le premier nombre, à la rigueur multiplié par deux... Allez, on va dir TROIS (si je me trompe, détrompez-moi). Cela ne casse pas trois pattes à un canard et n'a aucune influence sur une élection ni sur un changement de politique de gauche ou de droite. S'il en arrive un, il viendra d'ailleurs !

Les premiers ne risquent rien car ils enseignent aux seconds de quelque tendance qu'ils soient ou ils seront.

Les seconds ne risquent rien non plus, car on sait d'avance où ils sont, même s'il est difficile parfois de savoir d'où ils viennent, et où il vont... Mais sans qu'il soit vraiment possible non plus, de savoir où ils nous emmènent.

Les troisièmes ne risquent rien non plus parce-qu'ils ont besoin des premiers comme des seconds et vive-versa - de toutes manières ils ne s'engagent que sur des principes techniques, rarement à autre-chose
, ils sont trop puissants et donc hors d'atteinte. Et lorsqu'ils le sont cela ne va jamais bien loin...

Les quatrièmes... Quelqu'un a-t- il pu trouver un document contractuel, faisant état d'un livre traitant de politique, en général bien sûr, qui aurait été écrit, (et surtout publié
par un éditeur) par un citoyen Français faisant partie d'une France d'en bas ou du milieu ? Moi jamais !

La seule chose dont nous soyons sûrs, c'est que l'on est en plein dedans quand on y est arrivé, et qu'eux ne sont plus là pour nous aider à en sortir.

 

Explication de gravure Donc, c'est vrai: un écrivain qui arrive à sortir un truc là dessus c'est un coup de "po"... Celui qui, après ça, passe au travers des listes rouges: c'est qu'il écrit "poli"... Celui qui écrit la vérité est jeté dans la fosse aux "tiques". Les trois réunis C'est marrant non ?

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Nota bene pour les inconditionnels du genre
Il est vrai - aussi - que - la politique se glisse partout. Même et surtout là où on ne l'attend pas ou bien: là où on voudrait ne pas la rencontrer. Comme Monsieur JOURDAIN, on fait souvent de la politique sans le savoir. Comme je sais cela, je sais aussi que cette herbe de chiendent s'est invitée, souvent plus que moins dans à peu près tout ce que j'écris. Je n'y peux rien, je ne suis pas seul, il s'en faut, à le constater.

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